LA REVANCHE DU RAMEUR est un livre écrit par Dominique Dupagne publié le 16 février 2012 chez Michel LAFON.
En 5 mots
Comment résister au mal dominant.
En 25 mots
Une analyse critique de nos sociétés modernes ultra-hiérarchisées et obsédées par la normalisation qui détruit l’humain, suivie d’un message d’espoir fondé sur le Web 2.0.
En 50 mots
Comment sommes-nous parvenus à un tel chaos social ? La Revanche du Rameur décortique les mécanismes génétiques de la machine à broyer l’humain. Les dominants sont toujours aux commandes malgré l’extension de la démocratie et ils continuent de piller le monde. Heureusement, le web communautaire redistribue le lien social et pourrait changer la donne.
En 10 lignes
Le monde est en crise, ses valeurs aussi. Tout ce qui touche à l’humain s’effrite face à une normalisation sclérosante, à l’aliénation par la Démarche Qualité, à la corruption, aux oligarchies toutes puissantes. Le Dr Dominique Dupagne dissèque les mécanismes intimes, biologiques et primatologiques de ce désastre. C’est aussi un spécialiste du web communautaire, et il voit dans ce nouvel outil communiquant une source d’espoir pour ceux qui s’indignent à juste titre. Nos gènes ne dictent pas nos actes, mais ils nous influencent beaucoup plus que nous le pensons. Seule une prise en compte lucide de notre héritage génétique nous permettra de passer ce cap difficile. Nous entrons dans une nouvelle ère où le silicium remplacera définitivement la pierre polie : après dix mille ans de civilisations aussi primitives qu’éphémères, il est temps de sortir du néolithique.
En 15 lignes
La crise actuelle n’est pas une surprise pour ceux qui connaissent la nature humaine. Dominique Dupagne est médecin et il rencontre quotidiennement des êtres cabossés par la maladie, l’injustice ou l’aliénation sociale. Il ne s’indigne pas, il nous explique comment une lecture biologique des comportements d’homo sapiens permet de mieux comprendre une organisation sociale dont l’absurdité n’est qu’apparente : notre société fonctionne, mais au bénéfice exclusif de quelques-uns.
Quel que soit le régime politique, le mâle est génétiquement attiré par la quête du pouvoir et la constitution d’oligarchies, y compris au sein des sociétés démocratiques dites « modernes ».
Nous ne descendons pas des primates, nous sommes des primates.
Nous ne venons pas du néolithique, nous vivons toujours au néolithique.
Dominique Dupagne est également un spécialiste du Web 2.0 et il nous explique pourquoi l’ère de la pierre polie est en train de céder la place à celle du silicium. Le web communautaire constitue un véritable espoir pour échapper à la dictature des hiérarchies de pouvoir. Le “silicolithique” promet des jours meilleurs à ceux et celles qui s’uniront pour résister aux dominants égoïstes et prendre en main leur destin.
Comment en savoir plus ?
En lisant l’l’avant-propos qui détaille le sujet et la démarche de l’auteur.
En écoutant l’émission La Tête au Carré du 16 février dédiée au livre (à partir de 12’20″ ou seulement les extraits ici)
Où le trouver ?
Vous pouvez acheter ce livre chez votre libraire habituel, par exemple à la Terrasse de Gutenberg à Paris 12e où était organisée une signature/débat le 31 mars et qui l’a en stock en permanence.
Il est également en vente sur Amazon et la majorité des autres sites de vente en ligne.
J’ai été un des relecteurs du manuscrit…
On accroche tout de suite, parce que c’est fluide et intéressant. Non… TRÈS intéressant !
Lorsque, comme moi, on a l’impression que le monde tourne à l’envers et que tout semble verrouillé, ce livre apporte un espoir réaliste : celui du changement permis par un outil révolutionnaire à la puissance encore sous estimée mais qui a déjà montré ses potentialités : l’Internet.
Le style Dupagne ? Celui d’un conteur, érudit et enthousiaste, qui nous décrit les grandes lignes d’un avenir qui met l’Homme devant la possibilité d’un mode de fonctionnement nouveau… en rendant tout cela facile à comprendre par des fables et des exemples toujours à la fois simples et très biens choisis.
En plus d’une grande qualité d’écriture, ce livre est excellent pour la réflexion et pour le moral… Bref : un régal !
Merci Marc de m’avoir fait connaître l’ ouvrage dont je vais passer commande illico !
A Bientôt ,
Les plans les mieux élaborés des souris et des hommes…
Je connais Dominique Dupagne depuis des années, cette recension de son livre « La revanche du rameur » pourra donc être suspectée de copinage, petit renvoi d’ascenseur entre amis.
Je m’en contrefous.
La première fois que j’ai vu Dominique Dupagne, c’était dans les locaux du Conseil de l’Ordre, à Paris.
C’était la première fois que j’y mettais les pieds, et la première fois que j’assistais à une audience judiciaire, qui plus est dans une juridiction d’exception.
Dominique était là parce qu’il avait secoué le cocotier, et énervé un « notable de la ménopause », comme seraient ensuite appelés ceux qui pendant des années, sponsorisés par Big Pharma, avaient porté la bonne parole de l’industrie sur les remarquables effets positifs du traitement hormonal substitutif de la ménopause, en passant sous silence les études de plus en plus nombreuses et concordantes sur les effets indésirables sévères de cette thérapeutique.
L’Ordre a relaxé Dominique Dupagne, ce qui m’a étonné. Je ne donnais pas cher à l’époque, de la peau d’un donneur d’alerte, dans le milieu médical, et c’est avec une certaine trépidation que, quelques années plus tard, je publierai « Patients si vous saviez » ou « Les fossoyeurs », après multiples relectures médicales et juridiques pour éviter le risque de procès.
L’Ordre a relaxé Dominique Dupagne, son contradicteur s’est ridiculisé, et j’ai poussé un soupir de soulagement.
Lorsque DD m’a parlé de son projet de livre, j’ai été séduit, comme l’a sûrement été son éditeur. Je croyais savoir à quoi m’attendre. J’avais tort. « La revanche du rameur » n’est pas le livre que j’attendais, sur les errances de la médecine. Pas seulement. C’est beaucoup plus. C’est la vision profondément iconoclaste que porte sur la société quelqu’un qui pense différemment, clairement pas pareil, et éclaire le chemin d’une manière inattendue, insoupçonnée.
DD ne décrypte pas seulement le monde médical, mais l’ensemble de notre société. Il décrypte la manière dont le mal dominant s’est infiltré partout, érigeant en dogme la démarche-qualité, cet avatar inventé par les experts du Powerpoint pour mieux masquer leur totale, indécrottable, pitoyable inadéquation au réel. Le réel, explique DD, c’est le moment où les choses dévient, où « the best-laid schemes of mice and men », les plans les mieux élaborés des souris et des hommes, se heurtent au mur de la réalité. Ce moment où seule l’intelligence du quotidien, la confrontation au terrain, permet à l’homme d’avancer. Or, DD le décrypte de manière magistrale, il n’importe pas au mal dominant, aux hommes en gris qui croient gouverner nos vies, d’avancer, d’améliorer les choses, de progresser : il leur importe seulement de prévoir, d’anticiper , de bloquer, dans des mémos et procédures plus abscons les uns que les autres, l’imprévisible, la vie, l’intelligence des rameurs.
Lire « La revanche du rameur », c’est découvrir les clés d’un univers qui nous semblait jusque là foncièrement injuste et incompréhensible. C’est, pour ceux qui résistent d’instinct, à leur niveau, sans savoir pourquoi la machine les broie, la possibilité de comprendre et déconstruire enfin le système qui les oppresse, et la perversité de ce système.
Vous n’êtes pas fous.
Vous n’êtes pas seuls.
Vous n’êtes pas paranoïaques.
Vous êtes réellement confrontés à un système absurde, obscène, inhumain.
Et vous avez, nous avons, les moyens de lui résister, de l’abattre.
Ca commence ici.
Christian Lehmann
Médecin généraliste et écrivain
http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr/
Je sens qu’il va me plaire ce livre. J’attends avec impatience sa sortie. La fable du rameur est un monument qui décrit bien l’hopital actuel et probablement beaucoup d’institutions voir dans certains segments notre société.
Encore dans le fou rire, à imaginer Le héraut de la révolution Web 2.0 barbotant dans
la pâte à papier, l’encre qui tache et les délais d’impression ; je me vis sollicitée parmi d’autres.
En tant qu’historienne, le terme « collaborer » déclenche le film gore.
La notion de bénévolat, même tempérée d’un subtil retour implicite de Valorisation du Moi, alourdit l’horizon. Au fil de l’âge, on se fait sa check liste, penser à ne jamais : se teindre les cheveux sauf en rouge, oublier de voter, laisser se dessécher les graines de potirons, se marrer moins d’une fois par jour, hésiter à prendre parti, y compris et surtout avec la plus complète mauvaise foi, travailler pour des prunes, etc. Bref, le bénévolat n’est vraiment pas mon trip, surtout à partir du 5 du mois.
Par ailleurs, formatée à l’historicisme, dans un contexte où de plus la Nature a eu l’extrême mauvais goût de me lâcher en route, on ne peut pas dire que les thèses naturalistes m’apparaissent comme le nec plus ultra de l’explication du Monde Tel Qu’Il Ne Va Pas.
Et pourtant, je l’avoue sous le manteau, quasi en chuchotant : j’ai collaboré.
Ce ne fut pas un effort démesuré et il ne m’a pas posé plus de problèmes existentiels que ça.
Si je devais résumer pourquoi, je dirais que, quoique raconte M. Dupagne, et même si ma raison raisonnante n’est pas toujours en accord avec sa flamboyance allégorique ni mon approche historiciste en accord avec son futurisme, ni, ni et ni. ; il y a dans son verbe (je ne le connais pas autrement) une vitalité qui, de toute façon, sonne juste.
Être juste dans la vie, au plus près de la vie, me semble bien plus important qu’être inattaquable au plan théorique ou révolutionnaire au plan philosophique.
C’est- à-dire que cela fait en réalité de vous quelqu’un d’inattaquable au plan théorique et
de révolutionnaire au plan philosophique, tant c’est rare, joyeux, humain ; donc enfin utile.
Merci aux relecteurs (et correcteurs !) du manuscrit pour leur enthousiasme. Je suis très touché par vos mots. Sybille, vos quatre dernières lignes m’ont particulièrement ému.
J’ai eu la chance de lire les pré-versions et j’ai été touché.
Quelle analyse, quelle justesse!
Je ne sais pas si mes commentaires ont fait évoluer la version finale; peut m’importe tant j’ai eu du plaisir, de la passion à les lire.
A tous ceux qui ressentent un « mal être » dans leur fonction, dans leur entreprise, lisez La Revanche du Rameur de Dominique Dupagne; vous y mettrez des mots!
Ce qui me frappe, c’est à quel point ce qui m’apparaissait comme pertinent dans la vision de DD il y a 7 ans le reste aujourd’hui:
En général, une vision, ca ne reste pas juste bien longtemps, c’est remis en question par le contexte qui se met à jour, pour redevenir nouvelle vision un temps plus tard.
De ce fait c ‘est un livre intemporel, tant il cherche ses références loin derrière et devant, ce qui lui assure longévité.
Parfois, ça s’emballe un peu. Je conseille au lecteur d’attacher sa ceinture, et de se laisser alors porter.
Parfois aussi il faut faire un effort pour trouver les liens de cause à effet, mais en lachant prise, certains se trouvent.
D’autres non, mais il faut faire alors confiance, en ce que dans l’univers décrit, tout est lié.
Avez-vous le sentiment que notre civilisation a de moins en moins de sens ? Avez-vous remarqué que ce constat apparait plus évident à mesure que la société devient complexe ?
Comme si le sens était soluble dans la capacité de communiquer ; comme si la vie était plus pleine dans un monde où l’information se déplace à pied, à cheval ou même en avion que dans un continuum mondialisé où elle voyage à la vitesse de la lumière.
Dominique Dupagne est un adepte de la ligne claire ; il trace son chemin dans le complexe avec une aisance presque désinvolte. Ce n’est vraiment pas le type de Lapin blanc qu’il faudrait suivre en courant.
Entouré d’amis, qui témoignent ici comme moi du plaisir qu’ils ont pris à l’aventure, il a préparé la Revanche du rameur avec la même élégance attentive aux détails, avec la même volonté de faire simple mais profond, qu’il déploie en cuisinant un bœuf Bourguignon.
En dégustant ce livre, vous découvrirez que la puissance de mise en relation des idées et des hommes qui caractérise le monde moderne est loin d’en détruire le sens ; c’est au contraire un fantastique révélateur de l’obsolescence du pilier le plus archaïque de la construction sociale, le fameux « mal dominant ».
Dominique Dupagne prend bien garde de ne pas montrer la Voie par une de ces listes de recettes magiques qui font la mode politique du moment. Lui qui se définit lui-même sur son compte twitter comme un « Faux pessimiste » décrit le problème avec une précision clinique puis esquisse, plus qu’il ne montre, le levier qui pourrait permettre de renverser les rapports de force.
Ainsi, la Revanche du rameur ne fournit-il pas de solution prête à l’emploi, c’est une mise au défi, une incitation à mettre des forces en marche. Une œuvre parfaitement représentative de l’humanisme 2.0.
Je sens que je vais « déguster » ce livre avec plaisir , moi le « vieux con » qui ai passé ma vie professionnelle à (essayer d’)intégrer le facteur humain dans les schémas mathématiques de mes collègues ingénieurs.
Enfin un livre sur cette machine devenu folle. A l’heure du P4P, des ARS,HAS,CLAN,CLIN,CLUD,COPIL,COTER,CPOM,CROS,PRS,PSRS…acronymes bilan d’une décennie d’abandon de l’humain au profit d’obéisseurs et de tristes médaillés…
Cher DD,
J’ai passé les premières années de mon exercice à tenter d’acquérir et de maîtriser la qualité de mon travail, pour finir immergé dans la démarche qualité et réaliser que cela n’avait comme but que de me faire ramer avec un objectif inatteignable. La première queue du mickey accrochée à ta rame il y en a une autre plus difficile a atteindre, et à la troisième attrapée, t’as perdu la première. Pris dans le manège tu finis par penser que le but c’est d’attraper des queues de mickey alors que le but c’est de faire un tour de manège avec ta pirogue. Soigner des gens ce n’est pas soigner des indicateurs. Cette prise de conscience a été brutale. Je m’étais trompé de chemin.
J’ai donc passé la deuxième partie de mon exercice à tenter de comprendre comment j’avais pu être étourdi par les mickeys du manège et à essayer maintenant d’expliquer comment ne pas se laisser étourdir par eux. Une nouvelle vie qui commence. Atoute pour la lecture.
Philippe Nicot. Médecin gérénaliste sans lien d’intérêt, auteur d’articles
Bonjour,
je suis agréablement surprise et je relayerai la parution de ce livre, je le lirai même…. de la part d’une « patiente » qui ne comprend plus très bien comment va et où va le monde. La déroute en marche, c’est un combat entre la réceptivité aux tumultes organisés et l’incompatibilité avec le ressenti intrinsèque de chacun… J’ai toujours pensé qu’en fait, c’était peut être moi qui « n’allais pas très bien »… N’est ce pas l’ »l’objectif », faire « douter » pour basculer dans la « résignation » ?
Merci !!
Obtenir un satisfecit avant même la parution du bouquin…!
Alors là «bravo» Dr… J’espère que votre égo ne souffre pas trop….
Quant au «mâle dominant», lorsque l’on sait ce qu’il se passe sur Atoute, c’est assez amusant de votre part. Vous êtes quand même gonflé.
Bonjour Laurinette,
Je suis bien sûr moi-même un mâle dominant. Mais je ne crois pas être un mâle dominant égoïste et accapareur de ressources. Si c’était le cas, j’aurais transformé mon forum et son million de visiteurs mensuels en machine à sous. Vous me trouveriez également au sein des réseaux de pouvoir, consultant auprès des puissants pour les aider à utiliser le Web 2.0 à leur profit. Je me garderais également de critiquer l’industrie pharmaceutique, principale hiérarchie de pouvoir financier dans mon domaine. Enfin, j’aurais brigué est très probablement obtenu un poste de professeur dans ma spécialité.
Je pense que vous comprendrez mieux en lisant le livre. Il existe diverses façons d’être un dominant. Parmi celles-ci, une approche peut consister à avoir un comportement social, favorisant son groupe au sens large, voire son espèce, plutôt que sa famille ou sa tribu. La domination égoïste, prévaricatrice ou népotiste n’est qu’une des formes de cette tendance naturelle chez les primates et c’est celle-là que je combats.
Le forum Atoute.org que j’ai créé et que je gère est un lieu où j’exerce du pouvoir, mais ce pouvoir est limité : chacun peut quitter le forum et poster ailleurs sans dommage. Personne ne dépend du forum pour des besoins vitaux. Si vous l’avez fréquenté, vous savez que le motif d’exclusion est principalement le rejet par les autres participants d’un troll qui déstabilise le groupe par ses attaques. Je ne fais qu’officialiser cette exclusion. Notamment, le fait de m’insulter sur le forum n’est pas un motif d’exclusion ; cette tolérance n’est pas très répandue chez les dominants.
Je ne vais pas poursuivre ici les justifications de mon comportement sur Atoute, car ce site est dédié au livre et non à mon forum. Mais je comprends votre réaction et je souhaitais vous donner mon point de vue. Moins de 1% des inscrits ont été exclus, moins de 1 pour 1000 des messages ont été modérés.
Enfin, sachez que je rêverais d’un forum automodéré grâce des outils collaboratifs hétérarchiques. J’avais fait des recherches dans ce sens il y a 2 ans sans trouver de solution. Je crois que c’est l’avenir et qu’il est possible, avec les bons outils, de créer un système pouvant s’auto-organiser.
Un forum automodéré pourrait-il éviter ce genre de dérapage malsain ?
http://www.atoute.org/dcforum/DCForumID5/6138.html
Certainement. La modération est une tâche ingrate et harassante. Reste à trouver le bon outil. Le message que vous citez est très ancien. Actuellement sur le forum Atoute, l’automodération par les autres membres évite aux modérateurs d’être tentés par ce type d’excès.
Que ce dérapage soit daté ne veut aucunement dire qu’il n’ait jamais existé. Vous avez censuré à vie pour moins que cela sur votre site dédié à la médecine et à l’échange avec les patients .
Je vous propose d’appliquer à votre personne ce que vous appliquez à d’autres au nom des grands pouvoirs qui vous sont conférés .
@bidule Je n’ai jamais prétendu qu’il n’avait pas existé. Par ailleurs, ce trait d’humour ne serait pas, actuellement, l’objet d’une modération s’il était le fait d’un simple membre. L’humour n’est pas réprimé sur Atoute.
Bon, sinon, vous êtes apparemment venu régler des vieux comptes plutôt que parler du livre, on va arrêter cette discussion ici.
Et tant d’anecdotes… Je vois qu’enfin la résistance se met en place.
Bonjour Docteur DD
Refuser d’obtempérer bêtement m’est assez naturel, quasi spontané en fait…Et j’ai donc assez régulièrement mon lots de confrontations « vitales » et bienfaisantes…Dans l’attente de me le procurer, et suivant le cours de ma bourse (qui compte encore quelques « A » à savoir ah… ah et ah) j’en espère d’avance un livre m’aidant dans mes actes quotidiens de « lutte contre des Evidences pas évidente pour moi, plus qu’un livre-espoir…Ceci dit ma manière de penser, ces temps-ci et grâce à certains aléas dans ma vie (j’ai malgré tout envie de dire que parfois « vive la crise! » : c’est grave docteur?), oscille entre accablement et recherche de solutions-agissantes :
)
- accablement face aux résultats moribonds qu’engendre la bêtise et la mauvaise foi humaine
- accablement face a cette force d’inertie qu’est devenu le « progrès », dont nous sommes tous dépendant (enfin je trouve!)…
- recherche de solutions par le biais de recherches d’informations et de croisement de celles-ci, les moins « matraquées » possibles!!! (votre livre semble correspondre à mes critères de sélections donc
Voilà pour l’instant toute ma solutions : croiser les informations (livres, doc) qui abondent en mes valeurs (esprit non suiviste, esprit critique, esprit es-tu là?
)…oui en fait je cherche des solutions qui s’inscrivent dans mon quotidien, des solutions anti-accablements…
J’espère que votre livre donne, ou chemine vers, des solutions agissantes…voir même agitantes
Tous les jours je lutte et j’apprends à lutter contre les Evidences d’un certain pouvoir…le nombre de fois où l’on ma montré la porte ou les dents, j’aurai pris des photos aujourd’hui je pourrai exposer!!!…ça donne lieu à des échanges étonnants, détonnant…et ainsi je respecte ma vie…c’est drôle à vrai dire, je crois bien pouvoir incarner la dernière « rameuse » de la pirogue de l’équipe A, alors qu’à une certaine époque j’ai eu la joie-ignare d’accéder à un poste de « manager de barque » en quelque sorte…et c’est bien au poste de rameuse que je me sens aujourd’hui libre de penser, déphagocytée d’une certaine pression (à la réussite, à l’information formatée pour ne pas bouger)…c’est un premier petit pas vers une certaine prise de conscience; merci d’y donc ajouter une pierre…
Mademoiselle DD , Aide de ménage (rameuse donc
) et de méninges autant que je peux!!!
Chère homonyme d’initiales.
Je pense que vous ne devriez pas être déçue. Votre retour m’intéressera au plus haut point, sous ce billet ou mieux, sur le forum.
Bonjour,
Je me suis bien amusé à la lecture de votre « billet », pour le moment je manque un peu de temps mais je vais faire très prochainement un commentaire très pertinent de votre texte.Je vous sais déjà impatiente. Abientôt si vous le permettez
Curieux que l’influence déterminante du conditionnement exercé sur l’individu par l’école et par les prétentions des adultes à « éduquer » le nouvel humain qui arrive dans la société, ne soient jamais évoqué.
Bonjour Docteur Dupagne,
Vous écoutant tout à l’heure dans « La tête au carré », j’ai été -si tant est que cela soit possible dans l’état où je me trouve- un peu réconfortée : je n’étais donc pas folle.
A peine avais-je commencé ma vie professionnelle dans le milieu hospitalier puis l’industrie pharmaceutique, tout mon être se rebellait contre ce système et les pratiques qui heurtaient mon (bon) sens de l’éthique ; quand des proches ont consulté pour des problèmes de santé sévères, les médecins n’ont jamais pris leurs plaintes au sérieux et c’est moi qui ai fait les diagnostics ; comment pouvais-je continuer à travailler dans ce milieu ? Mon corps tirait la sonnette d’alarme, puis cassait de tous côtés ; mais ne trouvant pas le moyen de faire autre chose, je continuais, et mon sens du devoir m’interdisait l’arrêt maladie : je n’y pensais même pas.
En 99 -je crevais- j’ai demandé au laboratoire qui m’employait de me licencier ; j’avais 48 ans.
En 97 j’avais entrepris des études qui allaient -enfin- me permettre de me réaliser et être en accord avec moi-même et les lois du vivant ; des études que j’aurais dû faire dès l’âge de 20 ans ;
Malheureusement, c’était bien trop tard ; 25 années de souffrance, çà crée des dégâts irréversibles, surtout quand on se heurte à la médecine qu’on sait, qui m’a récemment entraînée dans une situation désespérée : en 2007, alors que je n’avais consulté de médecins depuis presque 10 ans, une poussée de rhumatismes aux pieds -extrêmement handicapante- m’a amenée à consulter ; je savais que cette poussée serait longue, et il fallait la soulager ; en effet, je savais que l’arrêt brutal et prolongé d’activités physiques risquait faire souffrir mon genou (reconstruction ligamentaire en 85) ; je me suis heurtée à la sottise des médecins, y compris lors d’une consultation d’algologie, qui n’ont pas pris mes plaintes au sérieux, y compris au sujet de mon genou : aucun n’a jugé utile ni de me prescrire de quoi soulager la poussée inflammatoire aux pieds, ni n’a jugé utile d’examiner mon genou ; l’amyotrophie avait donc tout loisir de s’installer et de fragiliser mon genou ; il n’y a qu’un médecin pour ignorer que lorsqu’un genou a été opéré, il faut rester vigilant et le garder musclé ; ce que je faisais depuis 85 en marchant beaucoup et en faisant du vélo. Jusqu’à cette terrible poussée douloureuse aux pieds survenue à partir de 2007 (la précédente avait eu lieu en 94-95).
Ce que j’avais voulu prévenir en consultant en 2007 et éviter est arrivé, puisque je me suis heurtée à la bêtise : alors que la poussée aux pieds arrivait à son terme, en mars 2011, le genou a crié grâce. Et rebelotte ; je me suis à nouveau heurtée à la sottise.
J’ai passé une année 2011 épouvantable ; je dois prendre une canne pour sortir depuis le mois de septembre ; je ne pense pas pouvoir faire face encore longtemps, car les déplacements me sont extrêmement pénibles et je vis seule.
Au lieu de profiter tardivement de ma remise en question et du bonheur que me procure mon activité, je suis obsédée maintenant par une seule chose : trouver le moyen de mettre fin à ce cauchemar ; je n’imaginais pas me trouver un jour dans une telle situation ; je suis incapable de me suicider ; j’ai déjà pris des renseignements auprès d’une association suisse pour le suicide assisté.
Ceux -médecins compris- qui sont contre l’euthanasie et le suicide assisté, sont des ignorants ; ils ne savent pas ce qu’est la souffrance ; ces gens-là ne peuvent pas comprendre ce qu’ils n’ont pas vécu. Je suis dans une situation désespérée, qui est la conséquence de l’incompétence des médecins ; ils ne m’ont pas crue quand j’ai tiré la sonnette d’alarme et que j’ai voulu PREVENIR ; ils ne m’aideront pas non plus pour mettre un terme à ce cauchemar.
Au moins, à vous entendre, je suis rassurée, je ne suis pas folle ; dès mon entrée dans la vie professionnelle en 1972 (mais pas à ma place) je refusais de tout mon être cette aliénation proposée par notre système, cette « barbarie civilisée » décrite par Edgar Morin (Ethique).
J’étais en quelque sorte un précurseur, car il y a bien longtemps que je tiens le discours qu’on entend maintenant dans la bouche de quelques uns. Mais cela me coûte cher.
Merci d’être un médecin qui sort du « troupeau », comme dit Nietzsche :
« Toute notre sociologie ne connaît pas d’autre instinct que celui du troupeau, c’est à dire de zéros additionnés. »
En souhaitant de nombreux lecteurs à La revanche du Rameur.
Cordialement,
Jocelyne Tartarin
Bravo!
Bonsoir,
Je vous ai entendu cet après midi sur France Inter. Passionnant. J’ai envie de lire ce livre.
Je vous écris ce commentaire pour vous alerter. Vous avez un partenaire Amazon qui est une entreprise financière qui casse les prix du livre en France. Avec les frais de port gratuits, cette entreprise a travaillé longtemps à perte, le temps de tuer la concurrence.
Aujourd’hui, c’est une entreprise qui dispose concrètement d’un monopole. Les intellectuels français en parlent comme d’un service comme un autre. Acheter chez Amazon, c’est acheter dans une grande surface (par ailleurs domiciliée au Luxembourg pour raisons fiscales)
Or ses qualités de service se retrouvent chez des libraires Internet portées par des libraires indépendants, comme par exemple
http://www.1001libraires.com
http://www.librairiedialogues.fr
(par ailleurs éditeur, celui qui a publié le livre d’Irène Frachon sur l’affaire Médiator)
« Prendre soin » de l’endroit où l’on commande ses livres, c’est choisir ses fournisseurs en fonction de critères de développement durable. Les libraires physiques traversent de grosses difficultés, ils ont développé des outils Internet, confions leur nos commandes Internet !
Je reste à votre disposition pour éclaircir, vous donner des liens d’explications professionnelles, ou d’autres liens vers d’autres libraires Internet
Bien cordialement
Vincent Doulain
Bien aimé vos propos sur FI et ai pensé à Foucault et son opus « La folie à l’age classique » où il montre comment une institution en empilant des règles d’organisation toujours plus complexes se détourne inéluctablement de l’objet premier de sa création. En l’occurrence comment dans un asile on fait tout sauf soigner ou au moins atténuer la folie. Moi même responsable d’une association, mon boulot consiste à rappeler constamment son objet pour contrecarrer toute dérive et perfectionnisme stérile.J’achèterai votre bouquin !
bien la preuve que le « non agir » dans ce système est aussi « efficace » que l’agir (ou l’agitation)
PERSO JE NE CROIS PAS À L’EXPLICATION génétique du comportement humain, si ce n’est évidement qu’il est ce qu’il est parce ce qu’il est !!!!!! = Belle avancée de Lapalice en vérité !
Si là est la cause de tous nos maux, docteur, alors il faudrait changer nos gènes …
Si c’est vraiment LA cause, vous ne pourriez dire de vous:
« Dominique Dupagne says:
5 février 2012 à 5 h 57 min
Je suis bien sûr moi-même un mâle dominant. Mais je ne crois pas être un mâle dominant égoïste et accapareur de ressources. »
Donc, la solution est dans une éducation, culturation, éthique & politisation des hommes & des femmes. Combien de femmes dominantes aussi autour de moi ? (quand cela leur est possible ce qui est loin d’être toujours le cas socialement = autre problème) .
Je crois aussi beaucoup en le web, mais ce n’est qu’un outil, & mm si celui-ci peut contribuer à bouger les mentalités & les protocoles, ce n’est qu’un outil dans les mains de l’homme & pas dans son cœur.
L’exercice du pouvoir requiert des vertus, pas seulement des technicités.
C.M
Bonjour
C’est avec beaucoup de respect que je vous répond car je viens de m’inscrire sur ce blog et son forum, ne connaissant pas jusqu’alors le Docteur Dupargne.
Je travaille en philosophie avec un ami vétérinaire (et philosophe)sur les travaux de Steven PINKER (Comprendre la nature humaine) et comme vous cette approche d’une grande profondeur intellectuelle a déstabilisé mes acquis culturels qui conduisent, comme vous à dire « Je ne crois à la génétique des comportements » ou comme moi « Il faut que j’approfondisse cette approche avec sagesse et rigueur intellectuelle…pour mieux savoir ».
Je pense que notre société se positionne trop par rapport à l’interprétation « je crois » ou « je ne crois pa »s plutôt que par « j’argumente et je mesure » Parfois des positions trop radicale font la preuve contraire de ce que je voudrais être pour faire apparaître ce que je suis, à savoir l’héritier de la « vision tragique » des penseurs ou de celle des « utopistes ».
J’aurai aimé que vous puissiez mieux développer ce qui vous conduit à ne pas croire dans cette théorie de la génétique. Est-ce une intuition ou une argumentation raisonnée?
Votre illustration sur l’homme phallocrate ne démontre pas suffisamment. Il est clair que la génétique ne fait pas des phallocrates mais pose des marqueurs plus ou moins favorable à l’influence de l’environnement des « pairs », et de celui peut être moindre d’ailleurs de la famille . Pensez vous que cette approche est totalement fausse?
Merci et excusez ces questions directes à votre réaction
GIBET
Dr Dupagne,
Je vous ai entendu puis ECOUTE sur France Inter cette semaine ds la Tête au Carré. J’ai été très agréablement surprise et contente de l’être!
J’avais fait un bref passage sur votre forum atoute sur le sujet oh combien polémique de la Maladie de Lyme? Vous aviez été ds un premier temps ouvert et prêt à envisager ce que je tentais de transmettre (j’ai hélas une grande expérience du sujet) mais après quelques échanges vous avez choisi rapidement de vous ranger à de pauvres arguments assez creux, mais drapés dans ce semblant de légitimité que donne le titre de médecin d’un de vos collaborateurs .N’ayant rien à prouver j’ai battu en retraite assez rapidement, un peu déçue cependant. Le sujet est complexe et la maladie sérieuse et très invalidante. C’était il y a quelques années, je ne me rendais plus sur votre forum et je vous gardais dans un coin de ma tête comme « un de plus ». Pas grave, les malades de Lyme à un stade chronique sont dans leur grande majorité très désabusés quand il s’agit d’interagir avec les médecins.
J’ai été intéressée par ce que vous aviez à dire et je pense acheter votre livre, vous semblez être un « good guy » après tout
Nelly Pointis
Longue vie à La revanche du rameur !
Enfin quelqu’un qui prend en considération le divorce croissant des gens avec la médecine, dans un contexte de pulvérisation du service publique de la santé…
http://cdurable.info/La-revanche-du-rameur.html
Bon ! Enfin un espoir… Le silence devant toutes les manip évaluatices entreprises avec ardeur par tous les collaborateurs de gauche à droite me semblait aussi inexplicable qu’effrayant. J’achète !
Docteur
Je suis intéressé par votre livre car il me semble une application bien écrite et très accessible de Steven PINKER « Comprendre la nature humaine » dont la lecture peut aussi être interprétée par des idéologies de la génétique qui tireront des conclusions à l’opposé de votre (notre) démarche de valeur (théorie de « l’être supérieur génétique »). Grâce à votre statut de médecin, paradoxalement vous avez su lors de cette émission intéresser vos interlocuteurs en éloignant votre propos des dérapages que je crains en les abordant pour ma part de manière plus philosophique. Pensez vous que l’on peut aborder la sociobiologie, et la « nature humaine » et ses conséquences de manière libre?
Bonjour,
Merci à France-Inter d’avoir invité le Dr Dupagne. Ca réchauffe beaucoup ! Je considère que j’ai été écrasé par les dominants et leurs « protocoles ». Aujourd’hui je suis en « maladie longue durée ». Pourtant je ne pense pas être inutil, loin de là ! Avant l’objectif c’était de prendre part et de participer à la société. Aujourd’hui c’est de survivre à la maladie…
Mon libraire de banlieue et un libraire parisien consulté lundi soir attendent toujours leurs exemplaires, j’espère que ce n’est qu’une rupture de stock due à un premier tirage sous-dimensionné …
Les 5000 premiers exemplaires sont partis en 5 jours. Il en a été réimprimé 2000 et le livre était disponible à la Fnac la semaine dernière.
Je l’ai vu à Carrefour hier soir, mais, par principe, j’achète autant que possible mes livres auprès des libraires indépendants, qui semblent bien mal servis par les distributeurs …
Pour répondre à Doulain :
le livre est « indisponible » chez dialogues.fr et inconnu chez 1001libraires.com
Ma libraire, la mort dans l’âme, m’a conseillé de l’acheter chez les gros, les dernières nouvelles de son distributeur l’inquiètent : le statut de la réimpression est passé de « en cours » à « en discussion »
Bonjour,
Après prise de renseignements auprès de l’éditeur, il reste 1700 exemplaires en stock. Le livre est disponible sur amazon et fnac.fr. Michel Lafon est bien distribué. Il y a vraiment un problème bizarre chez le grossiste de votre libraire et les services en ligne que vous indiquez.
Monsieur Dupagne
Je viens de découvrir votre livre (non électronique) grâce à des collègues médecins inquiets de l’avenir de l’hôpital public. Je vais m’empresser de l’acheter (où?) et de le lire.
Je viens de lire votre avant-propos et m’inquiète déjà. Cette vieille histoire de nature, que l’homme a justement tenté de maîtriser, avec ses armes alors, m’inquiète. N’est-ce pas au nom des explications naturelles justement que les servants du capitalisme nous disent qu’il est le seul système possible? N’est-ce pas au nom du naturel que les deep-ecologists voudraient refaire le monde, où l’homme n’y aurait qu’une place comme les autres êtres naturels? N’est-ce pas plutôt l’homme, comme être de culture, en sa caverne peinte, qui voudrait exclure les autres hommes des autres cavernes, parce que les peintures ne lui conviennent pas, ou que la caverne devient trop petite pour amasser les fruits de leur récolte? Et même si la biologie y est pour quelque chose, comment expliquer alors sa soif de connaitre, sa capacité à ne pas éliminer, toujours, les plus vulnérables? Sa capacité à parler et à écouter, à écrire et à lire?
N’y a-t-il pas plutôt quelque chose de la technique, dans ces nouveaux rapports de domination qui nous désagrège, nous délie? Cette bureaucratie au service des dominants n’est-elle pas justement une magnifique preuve de notre technicité, que nos neurones ont permis d’inventer, mais qui nous dépasse sans doute.
Je lirai votre livre car je suis médecin, aussi. N’est-ce pas d’ailleurs parce que la médecine est devenu un mode de pensée dominant (le biopouvoir) qu’une explication naturelle des dominations et rapports de force est devenu possible? Et nous, médecins, sommes devenus les savants au service de tous les maux?
Merci de nous écrire (en attendant que tous les internautes lisent à nouveaux des livres, écrits par les hommes, pour les hommes)
Philippe B
Bonjour
Le mieux est que vous lisiez le livre (disponible partout), et que vous en discutiez ensuite, ici par exemple
Vous avez raison, je m’emporte, et m’inquiète, car l’hôpital public, où je travaille, se désagrège, au nom d’une supposée raison économique que nous, primates dominés, ne pouvons comprendre. J’ai hâte de lire votre livre, qui, j’espère, saura dépasser le cercles des indignés pour rejoindre la table des primates dominants qui, j’espère, savent encore lire!
PS: les primates étaient-ils capitalistes?
Bonjour
J’ai fini la lecture du livre « La revanche du rameur », j’ai l’impression que se bouquin ressemble à un bouquin largement copier/coller.
Je trouve que le Dr Dupagne reste fidèle à lui-même.
Il « critique » les diplômes et il signe son oeuvre Dr Dominique Dupagne. Je trouve que son titre n’était pas nécessaire. Bon, il n’a pas trouvé son titre dans un Kinder-Surprise, alors il a bien « profité » de dire que ….. « Regardez mon titre ».
Je crois que ce n’est pas nécessaire de lire son bouquin. Il parle de quelque chose qu’il connaît …. le médical et il fait croire que toutes autres hiérarchies fonctionnent automatiquement comme ce qu’il connaît. Ce qui n’est pas le cas.
Hier j’ai profité d’appliquer ses conseils sur son site ATOUTE.
J’ai choisi le forum « Arrêter l’alcool » qui est connu ici et là pour être gérer par un groupe de « dominants ».
En voici mon expérience:
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=147472
La discussion que j’ai ouverte rien que pour voir se trouve maintenant sur la voie de garage du site ATOUTE.
J’ai rendu attentif le Dr Dupagne ce qui se passe sur son site, je trouve que sa réponse correspond à son être ….. dominant.
Il cherche, mais …. il évite de prendre la responsabilité.
Ainsi il écrit:
« Enfin, sachez que je rêverais d’un forum automodéré grâce des outils collaboratifs hétérarchiques. J’avais fait des recherches dans ce sens il y a 2 ans sans trouver de solution. Je crois que c’est l’avenir et qu’il est possible, avec les bons outils, de créer un système pouvant s’auto-organiser. »
En prenant la responsabilité de son site, je trouve qu’il a la solution dans ses mains.
Concernant le livre « La revanche du rameur » je dirais que …. dommage pour le papier, dommage pour les arbres qui auront pu servir à construire des chalets en bois.
Blasius
Bonjour Blasius. Je ne vous ai pas censuré, pas plus que je n’ai censuré vos participations au forum « arrêter l’alcool ». Vous en avez été exclu après une longue participation du fait d’un rejet unanime par le groupe, lié à votre comportement inacceptable. Les modérateurs n’ont fait qu’entériner la situation. Je sais que laisser cet espace de discussion ouvert m’expose à des règlements de compte. J’assume. Mais le lien que vous avez posté est démonstratif. Vous avez été exclu par une véritable décision hétérarchique. Nous allons arrêter là car le passé n’est pas le sujet. Vous avez trouvé d’autres espaces de discussion avec vos quelques amis, espaces que vous avez réussi à détruire. Je vous laisse en créer d’autres vous-même.
Aiuto! Votre livre est déjà épuisé en Belgique. J’ai pu commander un dernier exemplaire qu’il restait dans une librairie du fin fond de la brousse wallonne…ouf, mais je ne vais pas pouvoir le prêter à tout le monde. Bon, j’imagine que vous travaillez en micro-édition… Mais on a la radio et la télé nous aussi…et on veut votre livre d’urgence
question de santé publique et mentale. Un grand merci pour votre travail, votre intégrité et votre passion.
Bonjour, je découvre en effet quelques difficultés d’approvisionnement incompréhensibles chez certains libraires. Le livre est en stock sur Amazon et sur le site de la Fnac
J’ai vu ma libraire très étonnée lorsque je lui ai donné vos références. Un livre épuisé après deux semaines elle n’avait jamais vu ça. Même son de cloche chez ses collègues, a qui elle téléphonait pour me trouver un exemplaire.
En fait, les 5000 premiers exemplaires sont partis en quelques jours suite à l’émission La Tête au Carré. L’éditeur lui-même a été supris et il a fallu quelques jours pour en réimprimer 2000. Il y a eu apparemment un peu de flottement chez les grossistes pour tenir compte de cette réimpression. La rupture de stock sur les sites en ligne n’a pas dépassé 48 heures. Actuellement, le livre n’est pas présent chez les libraires que j’ai visités, parisiens en tout cas, même à la FNAC. Bon, de toute façon, ce n’est pas un « coup » médiatique, mais un livre qui se vendra sur la durée et par le bouche à oreille.
félicitations ! excellent et… prévisible : le bouche-à-oreille démultiplié par Internet, succès assuré !
Comme je l’ai déjà écrit hier dans le courriel que je vous ai adressé, la présentation de votre livre, « La revanche du rameur », m’a réjoui. Il n’est pas si fréquent en effet de lire des propos aussi clairs sur une réalité que beaucoup préfèrent cacher et… se cacher.
Elle m’a d’autant plus réjoui qu’au mois de mai dernier, quelques semaines seulement après l’ouverture de mon propre site, http://www.ephygie.com, j’avais mis en ligne un éditorial inspiré de la parabole du rameur, intitulé « Tais-toi et rame… », adapté à la Santé au travail, qui est mon champ d’action depuis près de 30 ans.
C’est la raison pour laquelle j’ai pris la liberté de faire un lien entre votre livre et mon édito, évidemment intitulé « Tais-toi et rame : la revanche du rameur »…
Du coup, je ne résiste pas au plaisir de remettre cette parabole « en première ligne », tant vos propos nous rassurent, ma femme et moi, sur le bien-fondé de notre perception de réalités que beaucoup préfèrent ignorer, de peur sans doute d’avoir à se remettre en question…
Merci à vous. Vous nous avez « presque » guéris et nous recommandons vivement votre « remède » à tous ceux qui, parce qu’ils ont une vision positive de l’Humain, sont parfois conduits à douter d’eux-mêmes.
Paradoxalement , j’ai abordé ce livre après avoir entamé des recherches dans les travaux de Christophe Dejours dans le cadre d’une étude sur la souffrance au travail!
J’ai donc été surpris de retrouver ces références dans la revanche du rameur !
Ce livre est excellent !
Médecin de campagne depuis 20 ans , il m’a permis de comprendre les décisions que j’ai été amené à prendre dans ma carrière …. et la dernière puisque j’ai décidé de quitter la médecine libérale pour d’autres rivages …. une décision de rameur qui change de bateau ….
Un point détail , l’hétérarchie me rappelle quand même les cultures celtiques et les légendes arthuriennes ou la hiérarchie n’existait pas : le principe de la table ronde en est une illustration : il n’y a pas de voix prédominante , l’opinion de l’un vaut celle de l’autre : un bon exemple de société.
J’ai été heureux de voir cités en fin d’ouvrage certains compagnons de forums comme Georges D. ou René M …. , entre autres qui me font découvrir que je suis un vieux rameurs du Web 2.0
Merci de Dominique Dupagne.
Je pense que je vais approfondir mon analyse sur le forum !
Confrontée régulièrement à un système hiérarchique et surtout administratif, en cours de lecture de La revanche du rameur, presque terminée, je dis Bravo et Merci. Une lueur d’espoir dans ce monde qui me désespère.
Je viens de terminer avec bonheur la lecture de « La Revanche du Rameur ». Avec bonheur, car ce livre m’a éclairé sur bien des aspects de nos sociétés contemporaines en général, et du monde de la santé en particulier avec ses conflits dominants/dominés.
Il y a de cela 15 ans, alors jeune nouveau retraité de la médecine générale libérale, j’avais modestement commis un petit pamphlet publié sur le site d’EXMED sous le titre « Hippocrate en Enarchie » (la LEM n° 36, du 8 décembre 1997), dans lequel je dénonçais l’emprise grandissante des énarques dans la Santé…
Votre livre se termine sur une note optimiste, ce dont je vous remercie. Il existe donc un avenir possible pour nos jeunes confrères, les patients et le monde dans lequel ils vivent ? Alors, ramons dans la joie et l’espérance…
Je viens de finir ce livre…j’ai beaucoup aimé et beaucoup appris. J’en parle souvent autour de moi. Je vais travailler sur le concept d’hétérarchie, avec les dirigeants de l’association « Les Entreprises Humaines » (www.entreprises-humaines.com )avec lesquels j’interagis. Je ne sais pas comment ce mode de fonctionnement qui se conçoit très bien sur un groupe constitué, peut s’instaurer au départ d’une initiative. Comment faire cohabiter l’esprit d’entreprise avec sa part d’énergie individuelle et la notion de « collectif » ?
Merci pour cet écrit
De l’effet abrutissant du travail en groupe
Bonjour,
J’ai trouvé cet article qui me semble apporter des éléments intéressants à la réflexion.
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/03/26/bande-d-abrutis_1675724_3234.html
(…)
A l’heure où le travail en groupe est valorisé, il est en effet urgent de se poser la question. Et d’avoir l’audace de fournir la réponse. A savoir : oui et non. Oui, les groupes de travail entre semblables en concurrence sont contre-productifs. Non, car selon d’autres études, les groupes diversifiés sont au contraire plus performants, la complémentarité des compétences étant source de progrès. De vraies bandes de cracks !
Je viens de finir ce livre…j’ai beaucoup aimé et beaucoup appris. J’en parle souvent autour de moi: dans mes consultations principalement avec des RH en burn-out et dans mes interventions en entre^prises pour le mieux etre du personnel et lors de mes marches conscients en foret
MERCI!
Marie Muzard à mis en ligne gratuitement son ouvrage « Ces grands singes qui nous dirigent ».
Ces grands singes qui nous dirigent, le livre que j’ai écrit il y a quelques années, étant épuisé, j’ai voulu le mettre à disposition en ligne (format PDF), pour ceux que ma démarche intéressent : les jeux de pouvoir dans l’entreprise éclairés par la primatologie. Nombre de nos comportements au bureau, que nous soyons chefs ou subordonnés, trouvent leur origine dans notre héritage de grand singe. Pour consulter ou télécharger le livre, librement, il suffit d’utiliser le lien suivant
http://ethologie-communication.typepad.com/ces%20singes%20dirigent%20pdf.pdf
Merci Vincent pour cette observation sur Amazon (que je viens de supprimer de mes signets !) … j’irai cette semaine acheter le livre chez un libraire … il faut être cohérent avec ses idées … et surtout agir !
Laurent Garnodier
Un intermède de 20 ans dans l’industrie pharmaceutique avec comme objectif de participer à la recherche de vrais nouveaux médicaments, et …. découvrir la dure réalité de la promotion de l’incompétence érigée en dogme, et de décisions pseudo-scientifiques prises par ces pseudos. Les rameurs étaient de plus en plus isolés et ne pouvaient plus, au final, garantir le sérieux du travail. Mon dernier acte a été de fuir en 2009. Beaucoup de données et réflexions du livre recoupent mes analyses. Je continue mon activité professionnelle en milieu hospitalier, pour constater que le mal s’y est installé. Petit conseil: sauf cas de force majeur, ne vous faites pas prescrire les « nouveaux médicaments », ceux qui viennent sur le marché. Leur développement répond aux exigences du marketing et non aux recommandations médicales.
Donc BRAVO pour ce livre. J’ai toujours gardé l’intime conviction que la motivation de quelques personnes relayée par des livres peut changer la face du monde. Tout n’est donc pas perdu. Cela change de la morosité et du défaitisme dans lesquels les dominants veulent nous faire tomber et nous perdre.
Bonjour,
Je viens de finir votre livre avec un grand plaisir juste après avoir dévoré celui de Dejours que vous citez abondamment. Je ne suis pas d’accord avec vous sur certains points (par exemple, chercheur en astronomie au CNRS, je goûte avec délice la liberté d’esprit que m’offre le service public), mais là n’est pas l’objet de ce courriel. Vous évoquez brièvement le copyright et le brevet. Savez-vous qu’il existe un statut littéraire appelé le « copyleft » qui s’inspire des logiciels GNU ? Tout ou partie du livre peut être recopié, photocopié, réédité etc, à condition de citer la source. A ma connaissance, il n’y a qu’un livre publié en copyleft en France par un grand éditeur : « de la recherche française » par Hélène Cherrucresco chez Gallimard en 2005. L’éditeur en avait profité pour ne pas verser de droits d’auteurs, ce qui n’a rien à voir avec le copyleft, qui l’autorise bien sûr.
Dans la logique de votre livre, le copyleft aurait été une jolie preuve. La prochaine fois ?
Cordialement
Jean
Bonjour,
Votre remarque est judicieuse. 95% de ce que j’ai écrit est disponible en licence CC, sur http://www.atoute.org notamment. Dans le cas de ce livre, c’est l’éditeur qui décide et c’est lui qui me l’a commandé…
un article qui illustre bien la tendance au contrôle excessif et à l’absence de confiance aux employés :
http://www.courrierinternational.com/article/2012/05/11/les-dessous-pas-tres-propres-d-aldi
« La gestion se fait sur le modèle de Harzburg, une méthode mise au point au milieu du siècle dernier par Reinhard Höhn. Son principe, presque révolutionnaire pour l’époque, est qu’il faut déléguer des responsabilités au personnel, mais le contrôler strictement. Les directeurs-gérants n’ont en fait rien à dire. Ils reçoivent des ordres et sont des organes d’exécution, tout comme aux échelons inférieurs. Les décisions sont prises par le conseil d’administration (Aldi Nord) ou le conseil de coordination (Aldi Sud). »
on se croirait dans 1984 d’Orwell, qui, si je peux me permettre, est un livre qui doit beaucoup vous intéresser M. Dupagne?